jeudi 12 mars 2009

Maroc : La RAM annonce son retrait d’Air Sénégal International




La compagnie aérienne Royal Air Maroc (RAM) vient d’annoncer son retrait d’Air Sénégal International (ASI) «au plus tard le 30 juin 2009». Une décision qui a été prise pour manque total de visibilité. Pour manque total de visibilité, la compagnie aérienne marocaine Royal Air Maroc (RAM) a décidé de se retirer d’Air Sénégal International (ASI). Cette décision a été prise lors de la dernière réunion du conseil d’administration des représentants de la RAM réuni, jeudi 26 février, au siège d’Air Sénégal International à Dakar. Au cours de ce conseil, qui a été marqué par l’absence des partenaires Sénégalais, «les représentants de la compagnie marocaine ont demandé à leurs partenaires de l’établissement immédiat d’une feuille de route portant sur le transfert d’Air sénégal International à l’Etat sénégalais dans les meilleures conditions et afin que le retrait de Royal Air Maroc soit effectif au plus tard le 30 juin 2009», lit-on dans un communiqué de presse de la RAM. Dans ce sens, Royal Air Maroc a averti que «dans le cas où une telle feuille de route ne serait pas mise sur pied, elle sera contrainte de procéder au processus du retrait de la gestion d’Air Sénégal International dès fin mars 2009», ajoute la même source.La RAM annonce son désengagement d’Air Sénégal international après neuf années de partenariat entre les deux organismes. En effet, le ministère sénégalais chargé des Transports aériens a annoncé en octobre 2007 sa décision unilatérale de modifier l’actionnariat de la compagnie afin que l’Etat du Sénégal dispose de la majorité ou de la totalité des actions d’Air Sénégal International, explique le communiqué. Afin de concrétiser cette décision, une commission mixte maroco-sénégalaise a été mise en place pour proposer les modalités de mise en œuvre de cette décision. «Malgré les annonces faites par l’autorité de tutelle confirmant la reprise par l’Etat sénégalais du capital et de la gestion d’Air Sénégal International au 31 décembre 2008, aucune action n’a été entreprise par la partie sénégalaise pour le remplacement des avions qui devaient être retournés au loueur en octobre 2008», a-t-il ajouté. La RAM indique que jusqu’à maintenant l’Etat sénégalais n’a toujours pas concrétisé son engagement de reprendre le capital et la gestion d’ASI. Une situation qui complique à la compagnie marocaine de continuer sa mission et avec un manque total de visibilité, aggravé la RAM a décidé de prendre une telle décision pour plusieurs raisons. Il s’agit d’abord de l’éviction «sans motif» et «sans préavis» d’Air Sénégal International du pèlerinage en 2008, en dépit de la convention accordant à cette compagnie l’exclusivité de dix ans pour le transport des pèlerins sénégalais à La Mecque. Cette dernière a été surprise par la décision des autorités sénégalaise de lui retirer cette opération pour la confier à la société Zam Zam. Ensuite, la RAM a demandé, à plusieurs reprises, la tenue du conseil d’administration d’ASI, pour examiner la situation de la compagnie. Des appels qui n’ont trouvé que la défection de la part de ses partenaires sénégalais. «Tous ces éléments pénalisent lourdement la gestion d’Air Sénégal International et entraînent un déficit chronique en trésorerie entièrement pris en charge par Royal Air Maroc», poursuit le communiqué. Et pour cela, la RAM réclame l’établissement «immédiat» d’une «feuille de route» pour que ce transfert de propriété et de gestion de la compagnie se concrétise «au plus tard le 30 juin 2009».Samira Yadine Aujourdhui.ma
Posté par infosdumaroc le 3/3/2009 13:36:44

Maroc : La RAM annonce son retrait d’Air Sénégal International



La compagnie aérienne Royal Air Maroc (RAM) vient d’annoncer son retrait d’Air Sénégal International (ASI) «au plus tard le 30 juin 2009». Une décision qui a été prise pour manque total de visibilité. Pour manque total de visibilité, la compagnie aérienne marocaine Royal Air Maroc (RAM) a décidé de se retirer d’Air Sénégal International (ASI). Cette décision a été prise lors de la dernière réunion du conseil d’administration des représentants de la RAM réuni, jeudi 26 février, au siège d’Air Sénégal International à Dakar. Au cours de ce conseil, qui a été marqué par l’absence des partenaires Sénégalais, «les représentants de la compagnie marocaine ont demandé à leurs partenaires de l’établissement immédiat d’une feuille de route portant sur le transfert d’Air sénégal International à l’Etat sénégalais dans les meilleures conditions et afin que le retrait de Royal Air Maroc soit effectif au plus tard le 30 juin 2009», lit-on dans un communiqué de presse de la RAM. Dans ce sens, Royal Air Maroc a averti que «dans le cas où une telle feuille de route ne serait pas mise sur pied, elle sera contrainte de procéder au processus du retrait de la gestion d’Air Sénégal International dès fin mars 2009», ajoute la même source.La RAM annonce son désengagement d’Air Sénégal international après neuf années de partenariat entre les deux organismes. En effet, le ministère sénégalais chargé des Transports aériens a annoncé en octobre 2007 sa décision unilatérale de modifier l’actionnariat de la compagnie afin que l’Etat du Sénégal dispose de la majorité ou de la totalité des actions d’Air Sénégal International, explique le communiqué. Afin de concrétiser cette décision, une commission mixte maroco-sénégalaise a été mise en place pour proposer les modalités de mise en œuvre de cette décision. «Malgré les annonces faites par l’autorité de tutelle confirmant la reprise par l’Etat sénégalais du capital et de la gestion d’Air Sénégal International au 31 décembre 2008, aucune action n’a été entreprise par la partie sénégalaise pour le remplacement des avions qui devaient être retournés au loueur en octobre 2008», a-t-il ajouté. La RAM indique que jusqu’à maintenant l’Etat sénégalais n’a toujours pas concrétisé son engagement de reprendre le capital et la gestion d’ASI. Une situation qui complique à la compagnie marocaine de continuer sa mission et avec un manque total de visibilité, aggravé la RAM a décidé de prendre une telle décision pour plusieurs raisons. Il s’agit d’abord de l’éviction «sans motif» et «sans préavis» d’Air Sénégal International du pèlerinage en 2008, en dépit de la convention accordant à cette compagnie l’exclusivité de dix ans pour le transport des pèlerins sénégalais à La Mecque. Cette dernière a été surprise par la décision des autorités sénégalaise de lui retirer cette opération pour la confier à la société Zam Zam. Ensuite, la RAM a demandé, à plusieurs reprises, la tenue du conseil d’administration d’ASI, pour examiner la situation de la compagnie. Des appels qui n’ont trouvé que la défection de la part de ses partenaires sénégalais. «Tous ces éléments pénalisent lourdement la gestion d’Air Sénégal International et entraînent un déficit chronique en trésorerie entièrement pris en charge par Royal Air Maroc», poursuit le communiqué. Et pour cela, la RAM réclame l’établissement «immédiat» d’une «feuille de route» pour que ce transfert de propriété et de gestion de la compagnie se concrétise «au plus tard le 30 juin 2009».Samira Yadine Aujourdhui.ma
Posté par infosdumaroc le 3/3/2009 13:36:44

auditeur interne au Maroc




L'auditeur était un inspecteur maniaque, à l'affût de la négligence marginale qu'il allait transformer en rapport destructif à la D.G. La méfiance était la règle entre l'auditeur et le service audité.M. Mohamed Oudedine analyse, suite à des enquêtes menées pour une recherche universitaire dirigée par le Pr. Mustapha El Baz, comment cette fonction est devenue plus ordinaire, intégrée à l'organisation de l'entreprise.L'AUDIT interne se développe au Maroc, et la fonction commence à conquérir son droit de cité dans tous les secteurs et, partant, donne lieu à des pratiques et à des perceptions diverses.Pour mieux situer et évaluer l'expérience marocaine en matière d'audit interne, nous avons effectué trois enquêtes dans trois directions. Nous nous sommes orientés vers l'entreprise, pour situer la place et le rôle de la fonction dans l'organisation, vers le secteur de l'enseignement supérieur, pour déterminer l'adéquation de la formation aux besoins actuels et potentiels de l'entreprise, vers l'audit externe, pour cerner les types de relations qu'entretiennent les deux partenaires, auditeurs internes et externes.Cependant, en raison de l'exhaustivité des informations et des données recueillies, nous n'évoquons ici que l'aspect qualitatif des résultats.En effet, l'analyse des résultats des trois enquêtes, nous a permis de dégager quelques tendances.La définition écrite de l'audit interne est une pratique fréquente.L'existence de procédures de travail au sein des départements audit interne n'est pas largement répandue. La mission d'audit s'inscrit en général dans le cadre d'un plan-programme approuvé au préalable par la Direction Générale. Les Directions opérationnelles de l'entreprise sont consultées au cours de l'élaboration du plan (d'une durée d'une année). Cependant, une fois approuvé, le plan ne fait pas l'objet d'une large diffusion. La pratique de la rédaction par le Département d'audit interne d'un rapport d'activité est largement utilisée.D'abord, la dénomination «Audit Interne» est largement adoptée sauf dans le secteur bancaire ou le vocable «Inspection» reste présent. En deuxième lieu l'audit interne est rattaché au plus haut niveau de la hiérarchie de l'entreprise. Cependant, le rattachement à la Direction Administrative et Financière est encore de mise. Ensuite, la forme prédominante de l'audit interne est comptable et financière. Par ailleurs, la sécurité reste sa principale préoccupation avec cependant une montée du conseil. Et, enfin, la fonction audit interne est distincte dans l'organisation, du contrôle de gestion avec lequel elle coopère largement.Historiquement, la fonction d'audit interne, en tout état de cause récente, a été créée principalement par la Direction Générale, à la suite du développement de l'activité de l'entreprise.Les objectifs initiaux en étaient les audits comptables, financiers, et l'audit des procédures. Depuis, un sensible élargissement s'est opéré vers l'audit opérationnel.L'audit informatique n'est pas assez généralisé dans les entreprises et est réalisé en partie par les auditeurs internes. Aussi, les auditeurs internes réalisent plus de missions d'audit de conformité et d'efficacité que des missions à caractère stratégique.Les auditeurs externes effectuent des tâches qui ne relèvent pas de l'audit interne, parmi lesquelles certaines sont en contradiction avec les normes (élaboration et mise en place de procédures, organisation...).
Les relations entre l'audit interne et externe.
Les auditeurs internes et externes entretiennent des relations qui ne sont pas toujours formalisées et se limitent en partie à un échange de documents et d'informations. Le recours à l'audit externe par les entreprises est dicté par la spécialisation des missions et la recherche des avis externes. Il existe parfois un comité d'audit.Il vise en premier lieu, la communication entre les organes et en second lieu, la coordination, le suivi du plan/programme, et le soutien du département audit interne.Les auditeurs externes accèdent au cours de leurs missions aux rapports rédigés antérieurement par les auditeurs internes. A la fin des missions, une réelle coordination s'installe entre les deux partenaires, en particulier pour le suivi des recommandations émises. Les auditeurs externes constatent une nette évolution de la fonction et du profil de l'auditeur interne. Par ailleurs, ils constatent un changement dans la perception de la fonction par les entreprises. Les exigences évoquées par les auditeurs externes pour un meilleur exercice de la fonction d'auditeur interne sont l'indépendance, l'autorité et le professionnalisme (normes pour la pratique de l'audit interne). Les cabinets d'audit estiment que l'enseignement de l'audit interne pourra améliorer le profil et les performances de l'auditeur. De même, ils formulent leur prédisposition à participer à cette action de formation. Formation et carrières
L'audit interne figure dans les programmes de formation universitaire. Les cours d'une moyenne de 30/60 heures se situent en majorité au niveau du stade de l'initiation. L'enseignement est assuré en grande partie par des praticiens de l'audit. Les établissements d'enseignement supérieur ne disposent pas d'option ou de filière dédiée à l'audit interne. A terme, cette situation ne connaîtra pas beaucoup de changement. Les travaux de recherche en matière d'audit interne sont peu développés et limités au stade de mémoires de second cycle. Les échanges entre les établissements et les autres organismes ou institutions en la matière sont peu fréquents.Par ailleurs, les établissements intègrent l'audit interne dans leurs programmes de formation continue. Les difficultés évoquées par ces établissements se situent d'une part, au niveau du corps professionnel et d'autre part, au niveau de la recherche (stages accès à l'information...). La pluridisciplinarité des équipes d'auditeurs internes n'est pas encore acquise. Le nombre de fonctions encore exclues du champs d'action de l'audit interne est important, notamment, le marketing, la gestion des ressources humaines, l'informatique...Les auditeurs sont en général de formation supérieure, recrutés à l'intérieur et à l'extérieur de l'entreprise, bénéficiant d'actions de formation continue (5% à 20% du temps effectif). La politique de gestion des carrières des auditeurs internes vise aussi bien la constitution d'un noyau stable (au sein du département audit interne) qu'à la formation de cadres dirigeants qui après un passage de 2/4 ans à l'audit seront affectés à d'autres postes au sein de l'entreprise.Les entreprises ne disposant pas d'audit interne, ne prévoient pas en grande partie sa création en raison du rapport coût élevé/gain escompté ou de l'existence de la fonction au niveau de la maison mère. Par ailleurs, les créations en vue se feront en partie d'ici une à deux années.Les développements attendus de l'audit interne dans les années à venir se situent au niveau des domaines informatique, opérationnel et managérial. Les attentes des Directions Générales de l'audit interne, se situent au niveau de la sécurité et de l'assistance. C'est une évolution constante de la fonction dans sa forme d'intervention et dans son champ d'action. Un effort certain reste à faire au niveau de l'entreprise pour réduire l'écart qui existe par rapport aux normes de l'audit interne et élargir davantage l'action des auditeurs aux domaines réservés.Mohamed OUDEDINE . Sce:l'économiste comptafisc.com

lundi 9 mars 2009

l'economie du Maroc : le Maroc en mouvement

L'économie du Maroc évolue sur un rythme de croissance relativement rapide. Elle a enregistré durant les cinq dernières années un taux de croissance moyen de 5%. En effet, en 2001 et dans un contexte de contre performance du secteur agricole, de morosité de la conjoncture internationale, l'économie marocaine a enregistré un taux de croissance estimé à 6,5 % contre 1 % en 2000 , 3,2 % en 2002, 5,5 % en 2003 et plus que 8% en 2006
Les équilibres financiers sont progressivement restaurés. De 12% du produit intérieur brut (PIB) en 1982, le déficit budgétaire a été ramené à 2,7 en 2001 et à 3.5% en 2003.
L’inflation est maîtrisée : de 6,1% en 1995, la hausse des prix a été ramenée sous la barre des 3%. En 2000, elle a été contenue à 2,5%, à 1.4% en 2001, à 2.1% en 2002 , à 1.2 en 2003 et 1,5 en 2006.
La dette extérieure publique marocaine s'est établie à environ 13,6 milliards de dollars au terme de l'année 2006, enregistrant ainsi une légère baisse de 0,6%, alors que le taux d'endettement extérieur s'est amélioré de 2,3 points du PIB, pour passer à moins de 20%.
La reprise de l'investissement est également très nette dans le bilan de l’année 2003. Cette reprise a connu une hausse de 8% par rapport à 2002. Le lancement de grands travaux dans le secteur du bâtiment et travaux publics explique largement cette embellie des investissements.
Autre signe de consolidation macroéconomique, le niveau de l’épargne nationale qui se situe aux environs de 26% du PIB, grâce essentiellement à la progression des transferts des marocains résidents à l’étranger (4.7%), au maintien à un niveau élevé des placements des avoirs extérieurs à l’étranger et à la baisse des charges et intérêts de la dette extérieure publique.
Ainsi l’économie marocaine dispose d’un cadre macroéconomique sain susceptible de constituer un levier efficace pour la réalisation des objectifs de croissance durable, de résorption de chômage qui est de l'ordre de 9,6% sourseset de réduction de la pauvreté qui est de l'ordre de 10% sourses.
Le Maroc a eu la notation A4 par la Coface, et il améliore la perspective de sa notation pour sa dette à long terme en devises de «stable» à «positive», selon l'agence de notation Standard & Poor's de BB il passe a BB+ en avril 2007.

deplomatie :Le Maroc rejette la réaction iranienne

Le Maroc rejette vigoureusement les fondements et lles commentaires de la réaction des autorités iraniennes à sa décision souveraine de rompre ses relations diplomatiques avec l'Iran, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.Le ministère a précisé dans un communiqué que : «le Maroc a pris note avec un vif étonnement de la réaction officielle des autorités iraniennes à la décision souveraine et légitime marocaine de rompre ses relations diplomatiques avec la République islamique d'Iran et rejette vigoureusement les fondements et les commentaires de cette réaction iranienne».«En faisant référence aux circonstances que traverse actuellement la Oumma islamique et en particulier à la question palestinienne, l'Iran fuit ses responsabilités et tente d'élargir un problème strictement bilatéral à des questions dont elle n'a ni le monopole, ni la légitimité exclusive», a ajouté le ministère. Le ministère a indiqué que «le contexte est totalement différent, le Maroc a réagi à l'attitude irrespectueuse de l'Iran à son égard et à son ingérence inadmissible dans les positions souveraines du Maroc, notamment lorsqu'il s'agit de défendre la légalité internationale et l'intégrité des Etats». «Toute tentative de l'Iran de nier ou d'esquiver sa responsabilité dans la détérioration des relations bilatérales n'est qu'un artifice inacceptable rejeté par le Royaume chérifien», a souligné le ministère ajoutant que «l'Iran doit assumer son entière responsabilité dans cette dégradation des rapports bilatéraux dont elle connaît parfaitement les origines». «Enfin, le Royaume du Maroc est, comme il l'a toujours été, au premier rang des défenseurs des intérêts et des causes de la Oumma islamique et de la question palestinienne. Il n'a donc aucune leçon à recevoir de quiconque sur ces questions, dont l'Iran ne peut en aucun cas se considérer le seul porte-parole», a conclu le ministère. Contacté hier par le Matin, Khalid Naciri, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, a souligné que la réaction de Téhéran est caractérisée par une attitude de fuite en avant. «Nous sommes également surpris de leur surprise et ils pouvaient s'attendre à la réaction ferme du Royaume», a tonné le ministre faisant allusion à la toute récente sortie des autorités iraniennes suite à la décision de Rabat de couper ses relations diplomatiques avec l'Iran. Naciri a indiqué que le Maroc a demandé des explications officielles lorsque le ministre des Affaires étrangères, Taieb Fassi Fihri, avait reçu l'ambassadeur d'Iran. Après plus d'une semaine d'attente, la réaction est proprement inadmissible, ajoute Naciri. «Nous ne pouvons accepter que l'on affirme que le Maroc porte atteinte à la solidarité islamique et avec la Palestine. L'Iran est mal placé pour nous donner des leçons». Et le ministre de conclure que le Maroc est tranquille et serein à ce niveau tout en précisant que le différend est strictement bilatéral entre Rabat et Téhéran et qu'il ne sert à rien de chercher à brouiller les cartes. source : le matin

Les secteurs économiques: Agriculture

L'inefficacité et la sécheresse a frappé le secteur Sensibles à la sécheresse des céréales dominent l'agriculture marocaine. Le Maroc est largement auto-suffisant en viande, les fruits et légumes, mais de grandes quantités d'autres aliments, notamment le blé, le maïs, le sucre et les produits laitiers, doivent être importés. Les céréales sont cultivées sur environ 60% de la superficie cultivée du pays, y compris les 500.000 ha de terres irriguées. La prédominance de la culture céréalière, sa forte dépendance de la pluviométrie et de l'incidence de la sécheresse ordinaire expliquer la volatilité de la production agricole. L'agriculture reste intensité de main-d'œuvre. L'agriculture et la pêche emploient environ 46% de la population active (et plus de 60% de la main-d'œuvre féminine), mais ne représentent que 11-16% du PIB, en fonction de la pluviométrie. Il ya quelques 8.73m ha de terres cultivées, dont près de 1,25 ha sont irrigués. La pluie du secteur reste largement unmodernised, et est dominé par des exploitations de 5 hectares ou moins. Pour cette raison, il n'est pas surprenant que le secteur agricole est relativement inefficace. Il est moderne, de grandes exploitations en plaine du Gharb, la zone autour de Fès et Meknès, Doukkala la plaine autour de Casablanca et Beni Mellal et Berkane domaines. Ce sont principalement orientées vers l'exportation, en fournissant 80% de la production de vin et d'agrumes, 33% de la production de légumes et 15% de la production céréalière. Ailleurs, toutefois, l'agriculture souffre de la fragmentation de la terre (88% des exploitations sont de 1,5 m sous 10 ha et 55% ont moins de 3 ha), l'un des plus faibles taux de mécanisation et l'utilisation d'engrais (50 kg / ha de cultures arables terre) dans la région et l'utilisation limitée de semences sélectionnées. Le secteur souffre également du coût relativement élevé de l'énergie, la pénurie d'investissements et, bien sûr, l'ordinaire de l'incidence de la sécheresse, qui oblige le gouvernement à mettre de côté des fonds importants pour la sécheresse, des mesures de secours. Les criquets sont parfois un problème dans l'extrême sud, comme en 2003/04, bien que les dommages aux cultures est faible. Dans un effort visant à stimuler l'investissement privé dans l'agriculture, le gouvernement a lancé un programme de location des terres visant à transférer de grandes quantités de terres arables, de deux entreprises d'État, la Société de développement agricole et la Société de gestion des terres agricoles, à national et international, les investisseurs privés par le biais d'un partenariat public-privé (PPP) régime. Au cours de la première phase du programme, qui a été lancé en 2005, environ 44.000 ha a été loué à 174 investisseurs, générant des investissements totaux de Dh4.7bn (US $ 570000). La deuxième phase devrait générer des investissements Dh6bn lorsque la valeur des contrats attribués en 2008. Le gouvernement cherche également à un transfert annuel de 50.000 ha de terres appartenant à l'Etat à des investisseurs privés par le biais d'autres formes de PPP qui sont actuellement en cours d'examen.